samedi 9 mars 2024

Quiétude assassine de Corinne Vanes

 


Une coïncidence troublante…

Un amour de jeunesse brisé par une mère à la moralité douteuse…

Une dispute qui tourne mal…

Voilà Florent devenu en quelques heures coupables de complicité de meurtre.

La vengeance qu’il nourrira envers cette mère perfide, perverse, manipulatrice… ne s’arrêtera que lorsqu’il retrouvera son amour de jeunesse déçu. Une quête ultime, un dernier trophée avant de tirer sa révérence mais son orgueil lui sera fatal. Dans un dernier baroud d’honneur, il emportera avec lui les preuves de sa culpabilité. Preuves retrouvées lors de son autopsie et qui mettront un terme à des mois voire des années d’une enquête difficile, éprouvante, qui aura meurtri toute une région et laissé un goût amer au Capitaine de gendarmerie Thierry Maynadi.



la naissance de leurs enfants, le m^me jour, les familles Tramier et Levasseur nouent des relations.

Mais quand des années plus tard Florent Levasseur est fortement épris de Carine, Jocelyne Levasseur, possessive et manipulatrice, jette son fils dans les bras d'une de ses anciennes collègues, une call-girl. Puis elle même couche avec son fils.

Quand à nouveau Florent s'éprend d'une jeune femme qu'elle a elle m^me présenté, Jocelyne voit son fils lui échapper, elle tue la jeune femme, faisant de son fils son complice et un psychopathe.

Si à la découverte du corps de la jeune femme, le capitaine Maynadié parvient non sans mal à confondre la mère, il n'a aucune preuve contre le fils alors que la découverte de corps continue.


Dans ce roman on ne peut pas parler de véritable enquête car le gendarme connaît le meurtrier et que ce ne sont que les preuves qui manquent. Il est décevant que l'on n'est pas un aperçu du travail des gendarmes, le point le plus intéressant de l'intrigue. Le récit consiste simplement à suivre Carine Tramier que Florent veut reconquérir et le gendarme dans la vie de tous les jours.


Sans de véritable enquête le récit manque de dynamisme malgré les nouveaux meurtres. Et le comportement obsessionnel de Florent crée des répétitions sur le fond du récit.


Un roman somme toute assez moyen plus proche du roman noir que d'un véritable roman policier.






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