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vendredi 22 novembre 2013

ODE A LA FANTASY



Parfois, elle pensait, ignorante, qu'il s'agissait,
De contes fantastiques pour endormir les bébés.
Mais, jour éclata, enfin la réalité.

Autrefois, en d'autres temps et heures,
Elle pensait qu'il s'agissait d'horreurs !
Mais un jour, pour son fils, survint le bonheur.

En hommage au novateur Tolkien.
Dans une atmosphère Freudienne.
N'est-il pas vrai, Fabienne !

Elle comprit l'idéologie du "seigneur des anneaux".
Découvrit les Elfes, les Hobbits et étranges animaux,
Effacés les à-priori de ces obscurs mots.

Allons plus avant dans ces allégories,
En esquissant de nombreux croquis.
Pour une collaboration tout en harmonie. 

SOLITUDE





Peut-être en ton nom Solitude,
Est-il possible d'atteindre la plénitude
En faisant face à la vie et à ses vicissitudes.
Mais au prix de quelle rectitude !
"Solitude" je crie ton nom,
Au delà des forêts et des monts,
Dans un monde de béton
Qui ne sent vraiment pas bon !

Peut-être en ton nom "Isolement",
Serait-il de la vie trouver le ciment,
De voir nos jours portés au firmament,
Dans un monde où est roi l'argent.
Dans les grandes mégalopoles : hagards,
Les gens se croisent sans le moindre regard !
Le modernisme galopant fait d'eux des bagnards,
Vivants isolés dans leurs mitards.

On est loin des grandes civilisations,
Menés par un politicisme, complètement bidon.
Passé le temps des conquêtes, romains de légions !
Sclérosés, nous sommes aujourd'hui des moutons.
On n'est jamais seul : on vit avec sa solitude !
La vie se termine dans un état de décrépitude.
Quelles races de nous restera-t-il : incertitude ?

Je crie ton nom Ô Solitude,
de ma vie tu as toute latitude 
d'influer sur mes attitudes.

DAMNATION ( en Fantasy )




Anathème,
Sur nous tu règnes,
Des profondeurs
Surgissent les "Mordeurs",
Ils nous attaquent avec ardeur, 
De jour et de nuit, à toutes heure,
C'est notre essence vitale qu'ils aiment.

Enfer,
Une autre terre,
 Où règne le feu
Loin du royaume des Dieux.
Délétère, tu dévores les âmes damnées.
Diabolique, tu fais des résidents des tourmentés.
Pour toi le mal est ton seul but,
Quelque soit le nom que tu portes, Belzébuth.

Blasphème,
Sur nous tu règnes,
Ta profession de foi n'est que satanisme,
Comme pour Vlad l'Empaleur son vampirisme.
Tu craches ton venin sur la religion ;
Nul être n'a droit à ton pardon.
Tu caches au mot vérité
Ton idéal de fausseté et de vanité.

Enfer,
Une autre terre
Où la cruauté 
Est une réalité, qui autorise tous tes méfaits
Et annihile tout esprit de liberté,
Au nom d'une certaine idéologie
Qui a pour nom démagogie !



HOMMAGE A TALIESIN





Ménestrel de la civilisation celte,
Tu égrenais sur ta harpe des complaintes
Pour révéler du monde les plaintes.

Aux nobliaux et gentes dames en crinolines,
Tu évoquais 
 les élégies sur ta mandoline,
Tout en quêtant inlassablement la coupe divine.

Ton cheval cheminait tous les jours,
A la recherche des nombreuses tours,
Pour accomplir ta vocation de troubadour.

Aux fêtes de Shamain, tu adorais les idoles,
Et communiquais avec le peuple sur ta viole,
Tandis que les druides récoltaient les oboles.

Peu apprécié des vieillards rétrogrades,
Tu avais hâte qu'un anti-conformisme ne retarde,
Le modernisme que tu désirais, barde !

ACROSTICHE LE GRAAL





Grand vase sacré,
Par maints chevaliers recherché.
Amené en Bretagne par Joseph d'Arimathie
A la demeure du Roi Pêcheur,
Le sang du Christ contenait