jeudi 27 novembre 2014

Les Compagnons du Chaos - Luke Scull




Les Seigneurs Mages ont renversé les dieux. Depuis, le monde a changé. Ces tyrans aux pouvoirs démesurés ont besoin de magie brute, produite par les cadavres des dieux déchus. Une guerre dévastatrice menace d'embraser tout le continent. Davarus Cole est un jeune homme rebelle et vantard s'imaginant très bien en élu destiné à renverser le Seigneur Salazar, qui règne sans partage sur la cité de Dorminia. Il va croiser la route de Brodar Kayne, un vieux guerrier des Highlands qui fuit lui-même un autre Seigneur Mage, le Shaman. Si leurs chemins se séparent bien vite, ils vont néanmoins tous les deux se retrouver entraînés dans une lutte acharnée contre Salazar, chacun à leur façon : Cole se fait capturer par la milice du tyran et se voit contraint d'embarquer sur un navire qui semble condamné d'avance tandis que Brodar Kayne accompagne une mission de sabotage destinée à priver Salazar de magie. Mais le Seigneur Mage n'est pas sans fidèles serviteurs : parmi eux, Barandas, un homme bon et droit bien conscient des exactions de Salazar... mais déterminé à défendre les intérêts de son maître. Et les menaces qui pèsent sur lui sont nombreuses : la Dame Blanche espère elle aussi imposer son joug sur les terres du tyran. 


Dans un monde Où les dieux ont été exterminés par des mages aux pouvoirs incommensurables, l'auteur nous fait pénétrer dans une high-fantasy teintée d'une pincée de dark-fantasy et d'une once de sword and sorcery.

Dans un conflit qui oppose un mage tyran à une mage désireuse de libérer Dorminia du joug que celui-ci exerce sur la population, l'auteur nous entraîne, au travers d'un récit épique, dans une fantasy à l'intrigue des plus classique, à savoir sauver le monde d'un grand méchant. Si l'intrigue est basique, l'originalité du roman vient de son univers où apparaissent mystérieusement, par sa magie décadente et des personnages plutôt détonants.

C'est donc dans un univers plutôt sombre, qui vit en sursis que l'auteur nous invite à suivre un groupe de héros, ou plutôt d'anti-héros plus précisément .

Des protagonistes principaux à la personnalité torturée, loin des habituels héros qui hantent habituellement le genre. Des personnages qui ont vécus pour la plupart et dont l'auteur nous distille à merveille leur côté sombre et qui ajoutent un plus à l'atmosphère particulière qui se dégage tout au long du récit. Si l'intrigue est assez basique, l'auteur nous entraîne dans un récit bien ficelé, même si l'on peut parfois reprocher que certains rebondissements soient un peu trop prévisible.

Le système de magie s'avère plutôt original dans un monde où les lanceurs de sorts sont peu nombreux et où chacun d'eux ayant rencontré un problème lors d'incantation et qui ne les rend pas aussi invulnérables que ne nous laisse entendre la lecture de la quatrième de couverture.

Malgré quelques longueurs qui émaillent la première partie du roman, la dynamique est bonne, l'auteur nous distillant par petites doses et tout au long du récit des informations permettant au lecteur de mieux appréhender le monde et les personnages qui ne ralentissent pas la lecture dans la seconde partie.

Dans un récit où foisonnement batailles, suspense, complots et trahisons l'auteur nous offre un premier tome hors normes, épique et passionnant qui ne peut que plaire aux adeptes du genre.





mardi 18 novembre 2014

La reine de Zangalar - Emilie Querbalec




Haine et folie dansent dans le cœur abîmé de la Reine Analaya de Zangalar à mesure que s’estompent les effets de ses élixirs de jeunesse. C’est alors qu’elle découvre une réplique d’elle, adolescente, fabriquée secrètement par son époux.

Au même moment, son souverain — Zangalar aux mille vies — combat dans l'arène les guerriers les plus puissants des douze mondes habités, dont le prix décennal est l’immortalité.

Zangalar, toujours triomphant, affronte cette fois de nouveaux ennemis : un Nadjam, soldat clone dernière génération, et... le pire de tous : la jalousie vengeresse de la vieillissante Analaya ! 

Le sang répandu sera-t-il celui du roi jusqu’alors invaincu ?


La reine Analaya se rend dans un laboratoire où l'on clone des soldats et découvre que son mari, le roi de Zangalar, a fait effectuer une réplique rajeunie d'elle-même. Elle n'a plus qu'un seul désir : se venger.

La reine de Zangalar entraîne le lecteur dans un univers de Science-Fiction exotique mâtiné de Fantasy.

Si cette nouvelle nous offre un univers totalement différent de ceux-habituellement rencontrés dans le genre, la thématique sur laquelle nous fait réfléchir l'auteur n'est pas top éloignée des préoccupations actuelles de nos concitoyens, à savoir, pour la femme continuer de plaire lorsqu'on vieillit, et pour l'homme chercher une femme plus jeune.

Avec une écriture fluide et ciselée, des personnages complexes dans leurs caractères l'auteur nous offre une nouvelle plutôt sympathique qui accroche le lecteur dés le premier paragraphe et ceci jusqu'au point final. Les descriptions sont très bien rendues, très visuelles tant dans la description des paysages que dans la description des personnages. Le combat final est très bien réalisé, l'auteure ayant réussi à faire monté le suspense crescendo par le biais d'une narration très évocatrice.

L'intrigue s'installe et se développe peu à peu au fil des paragraphes tandis que la tension monte progressivement jusqu'à une fin qui s'avère pas aussi évidente que l'aurait laissé penser la lecture. Un dénouement auquel aurait pu s'attendre le lecteur mais qui surprend les antagonistes.

L’auteure nous offre une courte fiction où amour, jalousie, combat à mort côtoient un univers fouillé, le tout dans un style fluide et plaisant ; et le lecteur n’a qu'une envie que de retrouver la plume poétique de l'auteur dans de nouvelles aventures. 



dimanche 16 novembre 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? Semaine 47 (32).



Bonjour tout le monde !

C'est LUNDI, que lisez-vous ? est un rendez-vous quotidien où l'on réponds à 3 questions :

1. Qu'ai je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je entrain de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

Le RDV est coordonné par GALLEANE.




   

 






  




 



BONNE SEMAINE LITTÉRAIRE A TOUS 

LES BLOGOLECTEURS

ET RENDEZ-VOUS DANS QUINZE JOURS


jeudi 13 novembre 2014

Sombre Mort - Foenidis



Un impitoyable cavalier noir fauche la fine fleur de la chevalerie. Nul ne connaît son origine ni où le mène son chemin de mort.


Sont tombés le terrible Hilguebert de Montdoré et l'invincible Gallimon de Heurtevent ! Courent les rumeurs les plus folles : son heaume cache une tête sans visage et des yeux illuminés de flammes noires ! Son cheval hennit avec la voix d'une meute de cent loups… Un démon ! 
Et si la vérité était tout autre ?


Dès la première page de la nouvelle, l'auteur décrit de fort belle manière la crainte que suscite chez les paysans l'apparition de l'obscur et mystérieux chevalier. Une crainte qui va au fil des pages se muer en terreur tant l'auteur dose parfaitement la montée crescendo de l'angoisse en alternant les passages les plus noirs avec des passages empreints de poésie et de quiétude. Entre fantasy et horreur l'auteur entraîne le lecteur dans une histoire sombre et épique.

Le vocabulaire riche, varié est bien adapté à l'époque moyenâgeuse et au milieu de la chevalerie. L'auteur offrant une description très imagée du chevalier renforçant l'attente du lecteur et ajoute ainsi à la tension. Les combats sont très bien réalisés, tout en détails et digne des écrits du regretté David Gemmel, maître incontesté en la matière.

L'auteur en alternant les passages de violence et de calme met bien en valeur l'opposition entre le mal et le bien, rendant encore plus critique la mort des adversaires du mystérieux chevalier jusqu'à un final attendu par le lecteur mais qui surprendra le héros, si de héros on peut parler.


Une nouvelle de fantasy épique qui devrait ravie les amateurs de Dark-Fantasy mais aussi ceux de Fantastique




mercredi 12 novembre 2014

mardi 11 novembre 2014

LA VOIX DU SANG - ANTHONY RYAN




Vaelin Al Sorna, héros légendaire du Royaume Unifié, accomplit son dernier voyage. Sur le navire qui l’emmène vers sa condamnation, il raconte à un jeune chroniqueur impérial les événements qui l’ont conduit à cette tragique conclusion.

Vaelin aurait dû succéder à son père, le célèbre Seigneur de Guerre, mais il était promis à un autre destin. Confronté dès l’enfance au quotidien rude d’un combattant de la Foi, il n’aura désormais pour seule famille que l’Ordre qui l’a recueilli dans ses rangs. C’est là, entre les maîtres sans pitié et les épreuves initiatiques mortelles, qu’il se liera à vie à ses frères d’armes, et à celle qu’il n’a pas le droit d’approcher. Devenu le fer de lance d’un royaume gouverné par le sang, Vaelin est redouté sur tous les champs de bataille. Mais c’est pourtant son humanité qui fera de lui à la fois un héros et un traître…


Au travers d'une fantasy plutôt tournée côté épique, le roman nous narre les aventures trépidantes d'un jeune garçon déposé par son père devant les grilles d'un ordre religieux-militaire qui forme les meilleurs combattants du royaume. Tout comme ses camarades de promotion, qui pour la plupart non pas choisi cette voie, la vie va y être rude. Menés par une discipline de fer, les enfants vont au fil des ans subir maintes épreuves qui feront d'eux des représentants de la Foi chevronnés et impitoyables.

C'est donc dans une fantasy à l'aspect plutôt épique que l'auteur nous entraîne dans une histoire classique du genre, à savoir le parcours initiatique de jeunes adolescents. Dés les premières pages le lecteur sera happé par cet univers sombre où les hommes de la Foi sont formés pour pourchasser les apostats. Un univers fait d'amitiés, de trahisons, de mensonges et de duperies. Un univers qui n'est pas sans rappeler la Croisade contre les Albigeois où les puissants et l'Inquisition voulaient au nom de la foi éradiquer les adeptes d'autres croyances.

Dans ce roman découpé en quatre parties narrées par un scribe ennemi à leur royaume que l'auteur va nous distiller une histoire qui s'ancre sur plusieurs années, à laquelle le héros et ses compagnons vont devoir évoluer dans ce monde d'intrigues bien malgré eux.

Chacune des quatre parties de ce roman est introduite par un autre narrateur qui dévoile peu à peu la fin de l'aventure. Une aventure qui dans les deux premières parties s’avère quelque peu linéaire et possèdent, il faut bien le reconnaître quelques longueurs. Dans les deux parties suivantes, les récits ne sont plus chronologiques, l'auteur nous gratifie de beaucoup d'ellipses et de flash-backs qui nous informent dés le début une partie de l'histoire et dévoile un peu le suspense, ceux-ci n'influent en rien sur la qualité du récit.

Malgré ces quelques petits errements mineurs, le récit du début à la fin reste agréable à lire, les deux dernières parties amenant plus de suspense au fur et à mesure que le héros découvre le monde extérieur et insuffle un second souffle à l'histoire, et le lecteur n'a qu'une envie tourner les pages au plus vite.

Si la quatrième de couverture mentionne des auteurs comme David Gemmell, Patrick Rothfuss, il est indéniable, que sans les plagier, l'auteur s'est inspiré de nombreux auteurs de la fantasy et du fantastique, ne serait-ce que pour son héros principal qui fait penser à Fitz Chevalerie de Robin Hobb. Si dans le concept de narrer l'histoire à un scribe confirme l'allusion faite à Rothfuss dans le développement de l'histoire il n'en est rien,à la place d'un livre ennuyant et d'un héros par trop imbu de sa personne, l'auteur nous livre ici une histoire vivante et pleine de rebondissements.

Blood Song c'est un roman aux personnages attachants, outre le personnage principal et ses compagnons, avec lesquels nous découvrons, au fur et à mesure qu'ils évoluent la société du royaume, un panel de personnages secondaires évoluent en même temps, qu'ils soient antipathiques, intriguant,... aucun ne laissera le lecteur indifférent. Ils sont tous très fouillés, avec un passé et une personnalité propre qui les rendent humains.
Si le livre est, avec plus de six cents pages, copieux, il ne souffre d'aucun remplissage et est admirablement servi par une lecture fluide, une histoire prenante qui rendent la lecture des plus agréables. Bien que la narration principale fourmille d'informations et d'événements sur le passé et sur la situation actuelle du royaume, ceux-ci n’interfèrent en aucune manière sur la dynamique qui s’avère excellente.
Malgré une histoire classique et quelques petits défauts de débutants, pour un premier roman l'auteur nous offre une plongée réussie au cœur d'un ordre religieux-militaire. Une lecture passionnante et convaincante qui suscite chez le lecteur la hâte de pouvoir lire la suite de cette histoire à mi-chemin entre la high-fantasy et l'héroïc-fantasy. 



lundi 10 novembre 2014

Le trône d'Aldésie - Aurélie Genêt



La maladie affaiblit le roi d’Aldésie. Il annonce sa renonciation au trône pour Louis, son premier-né. L’abdication semble se dérouler pacifiquement. Et pourtant !


Dans l’ombre, les mages complotent. Dans les veines du fils cadet, Charles, bouillonne un formidable sentiment d’injustice.


Sur fond d'intrigues politiques et familiales, cette nouvelle introduit les personnages et met en place le contexte du roman Le Sang d'Aldésie. Dans cette courte histoire, l'auteure nous décrit un univers raffiné et intéressant qui n'est pas sans historiquement notre époque de l'age des lumières.

Dans un style agréable et très fluide, avec forces de détails et des descriptions fort bien réalisées, l'auteur fait vivre ce monde imaginaire tissé de complots d’alcôves, d'empoisonnement et autres manigances. Les descriptions, tant au point de vue environnement qu'au niveau de l'ambiance, décrivent à merveille le contexte dans lequel évoluent les personnages et rendent de manière très visuelle le faste de la cour, on croirait devant nos vivre le château tout à fait comparable à celui de Versailles. Dans cette ambiance sombre l'auteure fait évoluer des personnages au caractère fort, très bien esquissés, à la fois indifférents les uns aux autres et intimement liés.


Lecture prenante et agréable Le Trône d'Aldésie nous introduit de fort belle manière dans l'univers de l'auteur et nous donne envie de lire la suite de ses écrits. 


 


samedi 8 novembre 2014

Jirel de Joiry - Catherine Lucille Moore




Jirel de Joiry est une fière guerrière que rien n'effraie. Pas plus l'horrible dieu noir que la magicienne Jarisme. Des pays les plus ténébreux aux couloirs de l'inquiétant château de Hellsgarde, Jirel se bat pour sa libeté, voire sa survie, mais aussi  afin de sauver Joiry des périls les plus improbables. Et quoi de plus improbable que cette étrange rencontre avec Norwesth Smith, le célébre aventurier de l'espace surgi du futur ?



Telle une machine à remonter le temps, Jirel de Joiry nous fait effectuer un bond dans le passé, à l'âge d'or de la fantasy. Publiées de 1934 à 1939 dans Weird Tales, les six nouvelles fantastiques qui constituent ce recueil , nous ramènent à l'époque mythiques des pulp-fictions, ancêtres de nos webzines et fanzines. A l'instar de Robert E. Howard, avec Kull le Barbare et Conan, c'est dans un univers d'héroîc-fantasy que Catherine Lucille Moore situe son héroïne qui fut l'une des premières en fantasy.

Dans les pas de son héroïne, l'auteure nous entraîne d'un improbable moyen-âge français quelque part entre le règne de Charlemagne et la Renaissance. Un univers de fantasy épique à mi-chemin entre les romans de cape et d'épées et des univers fantastiques parallèles. Une fantasy épique fortement teintée de sword and sorcery où notre héroïne affronte par ses fureurs et ses passions les puissances infernales tout en secouant sa crinière rousse.

Le baiser du dieu noir : Assiégé, le château de Joiry, vient de tomber, enfermée dans une des geôles du château par son ennemi, Jirel parvient à s'échapper. Désireuse de se venger, elle pénètre dans les entrailles de la terre, au royaume des démons, pour y trouver une arme qui pourra la débarasser de son ennemi.

L'ombre du dieu noir : Prise de remords, elle se rend à nouveau dans les territoires du dieu noir, pour libérer l'âme de Guillaume qui erre dans les enfers.

Jirel face à la magie : Jirel à la tête de ses troupes enlève le château de Guischard pour s'emparer du sorcier Giraud qui a tué quelques uns de ses hommes. Mais le sorcier s'est échappé par une fenêtre qui s'ouvre sur un étrange paysage où Jirel va se trouver confrontée à une reine-sorcière.

Le pays ténébreux : Grièvement blessée et reposant sur son lit, Jirel disparaît subitement pour se retrouver projetée dans une contrée étrange où un homme l'a soustrait à la mort pour qu'elle devienne son épouse.

Hellsgarde : Jirel se rend à Hellsgarde, une forteresse entouré e de marécages, que l'on ne peut voir qu'au soleil couchant, pour s'emparer d'un petit coffret détenant un trésor afin de payer la rançon de ses hommes qui croupissent dans des cachots.

La quête de la pierre-étoile : Jirel s'empare dans l'antre d'un sorcier, d'une pierre-étoile. Le sorcier parvient à s'enfuir par une porte temporelle qui s'ouvre sur les ténèbres en la menaçant de lui envoyer quelqu'un qui la matera. Quelque part en terre martienne, le sorcier pour assouvir sa vengeance embauche Northwest Smith un voyageur intemporel de l'espace et hors-la-loi exilé de la Terre.

L'auteur nous dépeint un univers a mi-chemin de l'héroïc-fantasy actuelle et des univers cauchemardesques à la Lovecraft. Un univers où la dimension religieuse joue une part importante dans les pérégrinations de l'héroïne. Une dimension lié au contexte de l'époque moyenâgeuse et où les références liées à la foi, le péché et la damnation apportent une dimension dramatique presque tragique aux événements.

Dans un étrange mélange de science-fantasy l'auteur nous offre pour une des toutes premières incursion féminine dans la fantasy une héroïne au tempérament volcanique et aux courbes aguicheuses, à l'image des illustrations de l'époque et notamment celles de Conan le Barbare souvent dépeint avec très souvent avec de très agréables créatures féminines.


Même si les nouvelles de C. L. Moore révèlent des qualités narratives indéniables, même si l'auteur démontre sa capacité à tisser une atmosphère, même si son œuvre appartient à l'histoire du genre, on ne peut s'empêcher de constater que l'ensemble a certes un peu vieilli et nous offre une fantasy que les lecteurs de fantasy actuelle pourront trouver lassante. Toutefois les amateurs de littérature fantastique dans sa forme la plus pure ne seront pas totalement déçus par les événements surnaturels de ce classique du genre. Et l'auteur a le mérite de nous offrir une femme très différente de celles sans défenses qui servaient à l'époque de faire valoir du premier rôle masculin, chose rare en 1930. 






dimanche 2 novembre 2014

C'est lundi, que lisez-vous ? Semaine 45 (31).



Bonjour tout le monde !

C'est LUNDI, que lisez-vous ? est un rendez-vous quotidien où l'on réponds à 3 questions :

1. Qu'ai je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je entrain de lire en ce moment ?
3. Que vais-je lire ensuite ?

Le RDV est coordonné par GALLEANE.



 










  



BONNE SEMAINE LITTÉRAIRE A TOUS 
LES BLOGOLECTEURS

ET RENDEZ-VOUS DANS QUINZE JOURS