ACHATS MENSUELS MAI 2013
jeudi 21 novembre 2013
mercredi 20 novembre 2013
dimanche 7 avril 2013
Roman sans fin par Kaliom L
Roman sans fin
Tu seras cette mélancolie,
Inspiratrice de mes écrits.
Sentiments trépassés,
Voeux non exaucés.
Tu seras ce manuscrit,
Reflet de nos vies,
Unis quelques jours
finissant sans amour.
Tu seras ce souvenir,
Ce texte sans avenir,
Auquel je penserais
Avec tous mes regrets.
Alors je relirai le passé,
Cherchant le mot de trop,
La cause de nos maux,
Pour tout recommencer.
Tu seras ce roman éternel,
Fantôme de mes nuits,
Enfant n'ayant jamais vu la vie,
Triste poésie pour les ménestrels.
Alors j'attendrais l'inspiration,
La venue d'une autre histoire :
Demoiselle, déesse de l'espoir,
Pour écrire à nouveau le mot passion.....
Kaliom L
20 octobre 2008
Solitude dans la ville
SOLITUDE
Peut être en ton nom "Solitude",
Est-il possible d'atteindre la plénitude
En faisant face à la vie et à ses vicissitudes.
Mais au prix de quelle rectitude !
"Solitude" je crie ton nom !
Au delà des forêts et des monts,
dans un monde de béton
Qui vraiment ne sent pas bon !
Peut être en ton nom "Isolement",
Serait-il bon de la vie trouver le ciment,
De voir nos jours portés au firmament,
Dans un mondes où est roi l'argent.
Dans les grandes mégalopoles ; hagards,
Les gens se croisent sans le moindre regard !
Le modernisme galopant fait d'eux des bagnards
Vivants isolés, la semaine dans leurs mitards.
On est loin des grandes civilisation,
Menés par un politicisme complètement bidon.
Passé le temps des conquêtes, romains de légions !
Sclérosé, nous sommes aujourd'hui des moutons.
On est jamais seul : on vit avec sa solitude !
La vie se termine dans un état de décrépitude.
Quelles races de nous restera-t-il : incertitude ?
Je crie ton nom Ô solitude,
De ma vie tu as toute latitude
D'influer sur mes attitudes
Par Pierre-Marie Renard
lundi 11 mars 2013
La Geste du Sixième Royaume
TOMAS Adrien
La geste du sixième royaume
Les Cinq Royaumes : des nations turbulentes et ambitieuses souvent en guerre. Au coeur des terres, un sixième royaume :la Grande Forêt légendaire, impénétrable et hostile. Dans les maisonnées de Sélénir, dans les cases de Val ou dans les yourtes des nomades des steppes de Khara, le soir au coin du feu, on raconte aux enfants la légende suivante : tes rêves, tes cauchemars comme les créatures fantastiques des contes que tu aimes peuplent le sixième royaume.
Alors pourquoi un baladin perdu, une belle sorcière aux terribles pouvoirs endormis depuis cinq cents années, un jeune voleur des rues amoureux, un demi-nain commerçant débonnaire et un homme-loup monstre de foire se retrouvent attirés par la Grande Forêt ?
Que découvriront ils ? La fin d'un monde ? Le sang et les larmes ? L'amour et la tragédie ?
Note de l'éditeur
La Geste du sixième royaume raconte avec un rythme effréné les destinées de ces héros malgré eux, semées d'embûches, de pièges, de doutes, de découvertes incroyables et de magies insaisissables.
Adrien Tomas signe un premier roman haletant écrit dans un style limpide. Le suspense et la tension y sont remarquablement agencés et ceci jusqu'au dénouement final. On s'attache immédiatement à tous les personnages, à leur vie héroïque comme tragique.
Ce roman qui manque cruellement d'originalité dans le genre ne révolutionnera en rien la Fantasy épique. L'histoire balisée entre destinées, prophéties, magies ne surprendra en aucune façon le lecteur. Bien que l'intrigue est pleine d'actions, de mouvements, de retournements de situation..... le lecteur ne parviendra pas à s'immerger dans l'histoire trop fractionnée. Chaque chapitre est animé par un personnage. Il n'y a pas de narrateur. La succession inlassable de focalisations sur les personnages, et cela sur parfois à peine une page, devient rapidement insupportable, le lecteur a du mal à rebondir d'un passage à l'autre.
Côté personnages, le casting hétéroclite et pléthorique du roman est inégal. Corius, par exemple, fait partie des protagonistes dont le destin ne touche guère le lecteur : scène où il revient sur son passé. Il est décrit comme amer mais cela ne passe pas. Tout comme Moineau dont les premières scènes évoquent des situations vues et revues.
L'univers mis en place par l'auteur est déjà vu, mais reste solide et possède quelques petites idées intéressantes qui méritent d'être découvertes.
Les scènes d'action sont très bien décrites, et l'intrigue est très addictive. La dynamique du roman est excellente, mais le rythme tarde à la rattraper ce qui nuit à l'action, car l'impact sur le lecteur est décalé.
De surcroît, ce roman possède quelques erreurs de jeunesse, certains passages paraissent guindés ou possèdent quelques longueurs, et l'auteur a un peu de mal à romancer certains passages.
samedi 9 mars 2013
samedi 2 mars 2013
Bienvenue sur les chroniques littéraires de Goupil
Bienvenue à tous sur les Chroniques Littéraires de Goupil
Ce blog est dédié à la littérature de l'Imaginaire
et à
la littérature sur le monde Protohistorique
et
le Monde Médiéval et les Thrillers Ésotériques portant sur mes sujets favoris : le Graal, les Ordres Religieux Militaire....
Vous découvrirez ici, mes commentaires des livres lus,
qu'ils m'aient plus ou non,
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